Il n’existe pas de seuil magique. Votre bénéfice, vos besoins privés et vos projets futurs déterminent ensemble si une société de management est réellement intéressante pour vous.

Il s’agit généralement d’une société via laquelle vous facturez des prestations professionnelles à un ou plusieurs clients ou à d’autres sociétés. Par exemple: management, consultance, IT, fonctions d’administrateur ou services financiers.
On entend souvent des montants comme 50.000 €, 70.000 € ou 100.000 € de bénéfice. Ces seuils généraux sont trop simplistes. Deux entrepreneurs avec le même bénéfice peuvent aboutir à une situation fiscale très différente.
Quand votre bénéfice augmente de façon structurelle, quand vous n’avez pas besoin de tout le bénéfice à titre privé, quand vous souhaitez constituer des réserves et quand vous pensez à moyen ou long terme.
Si presque tout le bénéfice doit être retiré immédiatement à titre privé, il reste moins de marge pour constituer des réserves dans la société. Si vous pouvez en laisser une partie dans la société, davantage de possibilités de planification apparaissent.
L’argent dans la société n’est pas encore un patrimoine privé. Vous pouvez notamment vous rémunérer via une rémunération de dirigeant, des remboursements de frais et des dividendes. Pour les dividendes, le régime VVPR-bis peut, sous conditions, offrir un taux réduit de 18% pour les distributions à partir du 1er juillet 2026, contre 30% en régime ordinaire.
Si le bénéfice est limité ou incertain, si vous avez besoin de presque tout votre revenu à titre privé, ou si l’activité est temporaire, les coûts administratifs et comptables supplémentaires peuvent peser davantage.
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Faire le checkCet article est purement informatif et ne tient pas compte de votre situation personnelle. Il ne constitue pas un conseil fiscal ou juridique.